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La Ville de Lyon soutient les projets des jeunes

jeudi 24 septembre 2020
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vendredi, 19 avril 2013 13:36

Interviews d’architectes Rhôn-Alpins

Architectes, avides de rencontres et curieux de pratiques transversales, notre équipe va au cours de ses voyages, balades, expéditions, apéritifs, soirées, déjeuners,... à la rencontre d'autres architectes à travers le monde. «Architects I Met» propose un annuaire non exhaustif des architectes internationaux et une approche de l'architecture à travers ceux qui la créent.

Riches de ces rencontres et de cette belle matière que nous avons récolté. Nous souhaitons développer ce projet à une échelle plus locale. Celle que nous connaissons pour y avoir vécue : la région Rhône Alpes. Passer dans différentes villes de la région pour récolter ces petits morceaux de vies est notre objectif.

De ces rencontres nous formerons des expositions afin de présenter aux citoyens les portraits de ceux qui construisent nos villes. Elles se situeront dans chacunes des villes (centre ou périphérie) dans des espaces culturels que nous ne souhaitons pas en lien direct avec l'architecture. Nous pensons principalement à des équipements publics de type bibliothèque, lycee ou/et hopitaux.

Les expositions auront une part audio/vidéo, des photographies et des documents remis par les architectes. Ces supports variés permettront de présenter les différentes facettes de l'architecture contemporaine Rhône Alpine à un instant donné.

Informations supplémentaires

  • Arrondissement 8ème
  • Date de commission mercredi, 18 avril 2012
  • Statut du projet En préparation
vendredi, 11 mai 2012 14:55

Concert gratuit place Colbert

"La culture libre ou plus simplement le Libre est un courant de pensée, une approche politique pour défendre la libre diffusion des œuvres de l'esprit, l'appropriation collective et l'approche collaborative de la création."


Le 31 mai 2012

à 20h place Colbert

CONCERT GRATUIT EN PLEIN AIR

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Keiko Tsuda

(math rock duet)
http://keikotsuda.com/

Keiko Tsuda est un duo guitare / claviers et batterie basé sur Lyon, reconnaissable à ses rythmiques décomplexées, ses grattes bricolées à coup d’effets et de loopers, ses sonorités électroniques et ses claviers vintage (qui pourraient être absolument indigestes s’ils n’étaient pas utilisés aussi judicieusement), et dont l’existence (scénique tout au moins) remonte à début 2008. Après un premier disque autoproduit intitulé 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, revoilà le binôme avec une nouvelle autoprod, « Sake Duo Kit ».

 

Dans le style, on se promène toujours dans des contrées proches de Battles ou plus proches de nous, les Pneu et autres Chevreuil. Mais si pour du « math rock » – genre dont les plans alambiqués reposent sur une synchro parfaite des éléments et laissent finalement – par essence – bien peu de place à l’improvisation, celui de Keiko Tsuda a la bonne idée de sonner de façon plutôt spontanée, en intégrant parfois des éléments arythmiques (bruits, buzzs, nappes distordues) dans les structures qu’il visite. On en oublie assez rapidement le bagage technique du groupe – assez impressionnant – pour se focaliser sur son identité: l’agréable mixture de l’énergie du disque, de son étonnante composition, et de son coté fun et dansant – ce qui ma foi est tout à fait appréciable. Sans compter que KT a la bonne idée d’avoir mis ce nouvel album en téléchargement libre sous licence Creative Commons (ainsi que le précédent). Ca serait dommage de ne pas en profiter..

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Sebkha Chott

http://www.sebkhachott.net

(Abstract Low-Coast Hip Hop / visio-pornoïaque métalloïde des Balkans)

Sur scène, l'univers de Sebkha-Chott oscille entre folie et humour Zappaiens, subtilités post-Doltesque vaguement jazz, grandiloquence HipHop, puissance Punk/Métal, et la rigueur d'un diktat chevronné, déployant forces artifices théâtraux, vidéo plastique, scénographiques et propagandistes, plus ou moins létaux...

« Ca fait 10 000 ans qu’Ohreland tourne autour de ta tête, mais tu l’as jamais vu... ». C’est pas faute que, sur cette dernière décennie terrienne, le tyran et sa suite soient venus en donner les bases et les rudiments en leçons de 35 coups de matraques, 60 tatanes, et une bonne quadri-douzaine d’adjectifs condescendants lors de concerts inoubliables et mémoriaux dans toute l’Europe, parmi lesquels la Zappanale (Allemagne), Brutal Assault (République Tchèque), Burg Herzberg (Allemagne), Freakshow Artrock (Allemagne), en compagnie de noms presitigieux de la musique expérimentale et avant-gardiste, du rock in opposition, et du rock/metal tout court, Sleepytima Gorilla Museum, Magma, Unexpect, Carcass, ...

Quatre albums, tous produits par l'AMMD, retracent les frasques et la superbe d'Ohreland dans un désordre chronologique total, et un amour éperdu de l'art du protéiforme dans des line-up de rêve... et pour vous, et à Lyon, le 31 mai, leur nouvel album sorti fraîchement en avril sous le nom de NeXXXt Epilog !

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Informations supplémentaires

  • Arrondissement 1er
  • Date de commission mercredi, 25 avril 2012
  • Statut du projet En préparation
mercredi, 02 mai 2012 09:51

Cinéma et Révolution(s) en Egypte

Depuis le 25 janvier 2011, s'est déclenché en Egypte un mouvement populaire de grande ampleur, qui a abouti, en 18 jours, à la chute de l'ancien Président-dictateur Hosny Moubarak. Mais la Révolution égyptienne ne saurait se limiter à un soulèvement de 18 jours: ses conséquences en termes politiques, sociaux, économiques et culturels, se font encore ressentir un an après.

Qu'en est-il des artistes, et notamment des cinéastes, égyptien-nes? Avait-ils/elles pressenti cette révolution? Y ont-ils/elles pris part? Comment? Quelles visions portent-ils/elles sur les évolutions en cours, quels sont leurs espoirs, ou leurs désillusions? Quelle est, au fond, la place des artistes dans le changement social?

Le Festival Cinéma et Révolutions en Egypte se donne pour but d'alimenter le débat et la réflexion sur les changements en cours dans la société égyptienne, notamment en donnant la possibilité au public lyonnais de rencontrer des artistes égyptien-nes, de voir et discuter de leur travail récent.

3 séances de moyens et courts-métrages, souvent inédits en France, sont ainsi proposées, ainsi qu'un mini-concert de rap, de la poésie, une exposition photo et une table-ronde, pour aborder tous les aspects de cette Révolution historique.

Programme :

Vendredi 27 Avril : 20h : Soirée d'ouverture

Regards de femmes sur la Révolution égyptienne

« Black-Out », documentaire de Mayye Zayed et Mohammed El-Hadidi, 2010, 3'.

Le 07 Juin 2010, Khaled Said, jeune Egyptien de 28 ans, a été torturé à mort par 2 officiers de police en civil après avoir refusé de se soumettre à l'Etat d'urgence. Le 16 Juin, une manifestation a lieu dans le quartier d'Alexandrie où il résidait, à Cleopatra, pour protester contre cette mort. 6 mois après, éclatait « le printemps arabe »...

« 18 jours au coeur de la Révolution égyptienne », documentaire de Mirit Mikhail et Farid Ismail, 2011, 26'. En présence de la réalisatrice.

Ce film, à travers le portrait de 6 égyptien-nes vivant en France, retrace, jour après jours, la chronologie des événements qui ont mené à la chute de Moubarak, tout en les replaçant dans un contexte historiqueet politique plus large.

« Liberté, liberté, ô mon Egypte », documentaire de Sabreen Al-Rassace, 2011, 35'.

Février 2011, sur la place Tahrir au Caire, en pleine révolution. L'occasion pour Sérénade de se réconcilier avec sa fille Leïla, qu'elle n'a pas vu depuis son exil, 18 ans auparavant. De révolution en révélation, ce récit à deux voix nous questionne aussi sur le destin de toutes les égyptiennes dans une Egypte toujours en ébullition.

Suivis des performances de : Osakoo (Osama El-Wardany), rappeur, et Mohammed Zanaty, poète.

Samedi 28 Avril : 15h :

Génération révolution?

« Notre arme », documentaire de Zyad Hassan, 2011, 6'.

Le Caire, peu après la chute de Moubarak. Un groupe d'activistes fait du graffiti dans les rues du centre-ville, un pied de nez au pouvoir militaire qui dirige le pays, une bulle de liberté dans un pays en questionnement sur son avenir.

« Première fois sur Tahrir », documentaire de Ahmed Hamed, 2011, 15'.

La place Tahrir, et plus largement le centre-ville du Caire, est devenue depuis le 25 janvier 2011 un symbole de liberté et de résistance. Mais le lien entre centre-ville et liberté est bien plus ancien, et s'exprime de bien des formes !

« Egypte : un rêve en devenir », documentaire de Tommaso Dradi, 2011, 50'. En présence du réalisateur.

Ce documentaire est un conte collectif des expériences et des rêves déclenchés par la révolution, il est basé sur une série d'entretiens avec des jeunes protagonistes de la première phase de la révolution. La narration est très fraîche, parfois comique voire carrément grotesque !


17h : Table-ronde

Quelle actualité pour la révolution égyptienne?

En présence de :

> Mirit Mikhail, réalisatrice.

> Tommaso Dradi, réalisateur.

> Osama El-Wardany, réalisateur et rappeur (Osakoo).

> Mohamed Zanaty, poète.

> Clément Steuer, docteur en Sciences politiques et Sociologie.

> Shahinaz Abdelsalam, militante, blogueuse et journaliste.

> Un membre de l'Association Rhône-Alpes Solidarité avec l'Egypte (Tahrir).

20h: Séance spéciale courts-métrages !

Révolution(s) au quotidien

« Intérêts », fiction de Tamer Atteya, 2011, 24'.

Un trajet de bus, où le chauffeur décide de monter arbitrairement le prix. Une personne refuse de se laisser faire. Une métaphore poétique de l'abus de pouvoir, et des réactions possibles aux situations d'injustice...

« Froid Janvier », fiction de Romany Saad, 2011, 12'.

L'histoire d'une mère de famille dont l'époux est parti en emportant tout, les meubles, et même la porte. Il fait froid en ce mois de janvier 2011, et pour pouvoir acheter une porte, elle se met à vendre des drapeaux égyptiens aux abords de la place Tahrir.

« Liberté suspendue », documentaire de May Al-Hossamy, 2011, 10'.

Plongée dans le quotidien d'un femme égyptienne dont le mari a été condamné, avant la révolution, à 7 ans de prison, sur de fausses accusations de trafic de drogue. Comment s'en sortir dans un contexte tellement difficile ?

« Karim », documentaire de Omar El-Shamy, 2011, 11'.

Karim est un enfant des rues, qui, grâce à un bienfaiteur, travaille désormais à garer les voitures devant une enseigne Mc Donalds. Ce film nous fait partager sa vie, sa misère et sa gaieté, et comment la Révolution a, ou n'a pas eu, d'incidence sur son quotidien...

Suivis de 3 courts-métrages d'Osama El-Wardany, en présence du réalisateur :

« Sur le mur », docu, 2011, 10'.

Depuis le déclenchement de la Révolution, les graffitis et autres inscriptions murales ont fleuri dans le centre-ville du Caire. Petit aperçu, et commentaires des habitant-es du quartier.

« Tahrir- Ben Ghazy », docu, 2011, 24'.

Après la chute de Moubarak, le réalisateur décide d'aller apporter son soutien à la révolte qui vient d'éclater dans la Libye voisine. Un voyage politique et personnel, qui met en perspective le déroulement de la Révolution dans ces 2 pays.

« Et encore... », docu, 2011, 12'.

L'aventure de 2 militantes égyptiennes qui, après la chute de Moubarak, décident d'avoir leur premier enfant pour incarner les espoirs de l'Egypte post-révolutionnaire. Entre-temps, malheureusement, ces espoirs ont été bien contrariés...

Les films sont en version originale, sous-titrés Français.

Tarif des séances : 5€ / 3€ tarif réduit.

Pendant toute la durée de l'événement, l'exposition photographique « Des femmes, des hommes, une révolution », de la photographe Josiane Bellochovique est également visible sur place.

Informations supplémentaires

  • Arrondissement 3ème
  • Date de commission mercredi, 25 avril 2012
  • Statut du projet Terminé

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